Page principale - S'identifier - S'inscrire
Ce groupe a terminé ses travaux - Il s'agit d'un site d'archive
retrouvez les synthèses des différents aspects qui favorisent l'Intelligence Collective
et le questionnaire "comprendre par vous même ce qui se passe dans un groupe"
la difficulté de passer d'une forme de coordination à l'autre
extrait de la coordination des groupes (final)
retour à la page coordination des groupes
Nous l’avons vu, passer d’un point de vue à un autre n’est pas toujours aisé : lorsque nous concentrons notre attention sur un aspect, nous rendons plus difficile à voir son opposé suivant ce qu'Edgar Morin appelle un "aveuglement paradigmatique" :
La difficulté consiste à passer d’un point de vue à l’autre. Voir les choses sous un angle nous masque les autres facettes : Développer notre intérêt ou l’intérêt du groupe ? Gérer les contraintes ou les opportunités ? Prendre en compte les attitudes non coopératives ou faciliter le développement de l’intelligence de l’autre ?
Pour collaborer avec l'autre nous devons développer notre capacité à ne pas rester à la même place, à passer d’un point de vue à l’autre. Aider à faire émerger cette vision multiple à la fois autonome et collective est sans doute une des clés pour faire émerger une société de la connaissance et de l’intelligence collective.
retour à la page coordination des groupes
Nous l’avons vu, passer d’un point de vue à un autre n’est pas toujours aisé : lorsque nous concentrons notre attention sur un aspect, nous rendons plus difficile à voir son opposé suivant ce qu'Edgar Morin appelle un "aveuglement paradigmatique" :
- Le chef qui agit directement sur les personnes et les projets se concentre sur la prise en compte des contraintes. Du coup, les opportunités deviennent moins visibles. Elles sont pourtant le fondement d’une coordination basée sur l’environnement.
- Le coordinateur coopératif cherche à faire ressortir le côté le plus coopératif de chacun. Du coup il cherche avant tout à favoriser la coopération là où ce n'est pas le cas et voit moins ceux qui ont acquis une intelligence de l'autre pour lesquels son action est moins nécessaire.
- Si le coordinateur se concentre sur la façon de rendre le projet résistant à une part de non-implication et de non-coopération, il a alors tendance à moins se focaliser sur ceux qui s'impliquent et coopèrent et à construire avec eux une vision commune du "devenir ensemble". A l'inverse se focaliser sur ceux qui coopèrent porte le risque de négliger ceux qui ne le font pas.
La difficulté consiste à passer d’un point de vue à l’autre. Voir les choses sous un angle nous masque les autres facettes : Développer notre intérêt ou l’intérêt du groupe ? Gérer les contraintes ou les opportunités ? Prendre en compte les attitudes non coopératives ou faciliter le développement de l’intelligence de l’autre ?
Pour collaborer avec l'autre nous devons développer notre capacité à ne pas rester à la même place, à passer d’un point de vue à l’autre. Aider à faire émerger cette vision multiple à la fois autonome et collective est sans doute une des clés pour faire émerger une société de la connaissance et de l’intelligence collective.